Arthrose
Un bon PH intestinal aide l'assimilation des minéraux alcalins
Un autre facteur d’assimilation des minéraux alcalins est le pH intestinal. Une concentration suffisante d’acide lactique dans le côlon est essentielle. Un pH intestinal équilibré permet une meilleure implantation de bactéries lactiques et ainsi favorise la production d’acide lactique dans le côlon. L’acide lactique dans l’intestin accroît l’assimilation de minéraux alcalins et permet une plus grande disponibilité de minéraux pour les os.
Protéines :
Par ailleurs, il ne faut pas négliger sa consommation de protéines, car celles-ci permettent d'avoir un bon métabolisme osseux. Toutefois, les protéines étant acidifiantes, leur consommation doit être contrôlée de façon à être suffisante, mais pas excessive. Les apports quotidiens conseillés sont de 46 g de protéines par jour pour une femme et 56 g par jour pour un homme.
Il est, comme toujours, important de s'oxygéner et par là même de faire en sorte de gérer son stress en respirant calmement et profondément aussi souvent que possible.
Compléments alimentaires et Phytothérapie :
Les minéraux, comme les vitamines, agissent comme des catalyseurs pour produire les réactions nécessaires à la vie: assimilation des nutriments, entretien des organes…
Les minéraux favorisent les échanges cellulaires par une action de relance de la catalyse enzymatique.
La fatigue entraine une consommation accrue de minéraux.
Parmi les nombreux compléments alimentaires susceptibles de fournir ces différents éléments, citons :
Prendre ces traitements pendant 6 semaines arrêter un mois et, au besoin, renouveler.
Drainer et reminéraliser
La prêle des champs (lien 1) (lien 2) (lien 3)
Une plante bien de chez nous, la prêle des champs (Equisetum arvensis), présente 2 vertus associées intéressantes : le drainage et la reminéralisation, utile pour une action de reconstruction de l’os. La prêle est riche en silice. On pourra l’ajouter à la tisane de plantes citée ci-dessus ou l’utiliser en alternance avec ce mélange. Cela permettra notamment d’éviter la fatigue rénale que peut induire un usage trop régulier de prêle des champs. La prêle s’utilise à raison d’une à deux cuillers à soupe pour un litre d’eau à boire, en journée, pendant 7 à 21 jours. À noter : une ébullition apportera davantage de principes à boire, mais le goût s’en trouvera plus fort.
La reine des près (lien 1) () ()
Il faut aussi modifier le terrain arthritique et acide, d’où la nécessité d’employer des plantes drainantes : reine-des-prés, feuilles de cassis ou de bouleau, qui agissent sur la fonction rénale et favorisent l’élimination des acides. On les emploiera en infusions complémentaires. Elle est l’ancêtre de l’aspirine, et a des propriétés antalgiques et anti-inflammatoires puissantes
Le cassis (lien 1) () ()
Il faut aussi modifier le terrain arthritique et acide, d’où la nécessité d’employer des plantes drainantes : reine-des-prés, feuilles de cassis ou de bouleau, qui agissent sur la fonction rénale et favorisent l’élimination des acides. On les emploiera en infusions complémentaires.
Taraxacum dens leonis (Pissenlit)
est riche en Zinc, co-facteur de l’hormone de croissance, elle permet de mieux fixer le Calcium
Spirulina
algue d’eau douce, elle apporte énormément de sels minéraux.
Urtica dioïca (Ortie)
libère de nombreux sels minéraux
Silice organique
Pour la colonne vertébrale
Le bambou (lien 1) (lien 2) (lien 3)
Les pousses femelles sécrètent une grande quantité de silice.
Le rôle de la silice végétale :
La sève de bambou (Bambusa arundinacea), dont les effets thérapeutiques se signalent d’ailleurs sous forme imagée. Le bambou, qui construit sa tige à la façon d’un empilement de parties de bois, rappelle en effet notre colonne vertébrale. Essayez de casser un bambou et vous découvrirez son extra¬or¬di¬naire faculté à se plier et à reprendre sa position verticale. Les éléments constituants de la sève de bambou ont un tropisme pour les disques intervertébraux, encore plus que les vertèbres elles-mêmes. Est-ce en raison de la richesse en silice de la sève de cette plante qui frôle les 99 % ? Qu’importe, du moment que sa consommation à petites doses (une à deux gélules par jour qu’on préférera absorber en début de repas) aura des effets anti-inflammatoire, reminéralisant, voire restructurant et réparateur des traumatismes des disques intervertébraux. Elle se retrouve en grande densité dans une fine membrane externe de l'os appelée périoste (tissu fibreux au sein duquel se construit continuellement l’os).
modifier le terrain acide et enflammé (contre la douleur)
L'harpagophytum (griffes du diable) (lien 1) () ()
La griffe du diable (Harpagophytum procumbens) est une racine récoltée en Afrique du Sud aux propriétés antalgiques et anti-inflammatoires puissantes. Efficace sur les inflammations articulaires, son action sera rapide sur un traumatisme aigu ou chez une personne jeune, un peu plus lente chez une personne plus âgée ou sur une inflammation articulaire chronique.
La reine des près (lien 1) () ()
Il faut aussi modifier le terrain arthritique et acide, d’où la nécessité d’employer des plantes drainantes : reine-des-prés, feuilles de cassis ou de bouleau, qui agissent sur la fonction rénale et favorisent l’élimination des acides. On les emploiera en infusions complémentaires. Elle est l’ancêtre de l’aspirine, et a des propriétés antalgiques et anti-inflammatoires puissantes
Le gingembre, un anti-inflammatoire méconnu
La médecine ayurvédique décrit le gingembre comme la plante de référence pour combattre les inflammations de toutes natures. C’est en s’appuyant sur son usage ancestral que des chercheurs ont eu l’idée en 1992 de tester de la poudre de gingembre dans l’arthrose. Des recherches ont confirmé le caractère anti-inflammatoire des composés du gingembre. Les chercheurs ont constaté à l’issue de l’étude que les personnes ayant pris le gingembre, mais pas celles qui avaient pris le placebo, se déplaçaient avec plus de facilité, que leur douleur était moins forte et leurs articulations moins raides, signe que leur arthrose était grandement améliorée par le gingembre
Lithothame (lien 1) (lien 2) (lien 3)
Pour accélérer la réparation osseuse
L’os se construit sur sa partie externe grâce à une fine membrane appelée périoste. C’est un tissu fibreux au sein duquel se construit continuellement l’os. C’est à cet endroit précis qu’on retrouve une forte densité en silice, comme si cet élément minéral intervenait dans la fixation du calcium. En cas de fracture, c’est ce périoste qui, en se développant, va assurer la soudure et la réparation du traumatisme.
C’est un phénomène de cicatrisation interne particulier que l’on peut stimuler par une plante¬ : la consoude (Symphytum officinalis). Cette dernière doit d’ailleurs son nom à son pouvoir stimulant de l’activité du périoste : la consoude, c’est la plante qui soude. Devant une fracture, bien sûr, on fera appel et confiance aux professionnels de santé pour remettre en place l’os cassé. La consoude n’interviendra qu’ensuite. On appliquera sa racine fraîche ou sèche, sous forme de poudre ou de broyat, tout autour de la partie traumatisée. Les applications peuvent être faites pendant plusieurs semaines au besoin, en laissant un cataplasme en place plusieurs heures par jour. À partir d’une crème ou d’un baume acheté en boutique, il est possible d’obtenir des résultats équivalents. C’est une thérapeutique très intéressante chez la personne âgée victime d’une fracture, chez qui on veut accélérer le processus de réparation.
La sauge (lien 1)
• en tisane : faire bouillir une pincée de feuilles dans l’équivalent d’une tasse d’eau. Bouillir 3 minutes exactement, pour évaporer les essences neurotoxiques. 1 à 2 tasses par jour.
L'ortie, l'alfalfa, le fenugrec, la spiruline, le ginseng (lien 1)
Une astuce très simple et permettant d'apporter une importante quantité de calcium à moindres frais peut être utile.